Aristote considérait qu’il y avait une union profonde entre l’âme (la psyché) et le corps.

Descartes va séparer l’âme (la psyché) du corps (considéré comme une machine)

Avec la révolution des sciences humaines, le collectif va primer sur l’individu et l’homme sera défini par ses déterminismes, et sera réduit à un objet de sciences

Le neuro-essentialisme va réduire l’homme à une nature biologique, au fonctionnement neurologique de son cerveau : hommes, animaux, robots pourraient devenir interchangeables.

Ces anthropologies pourraient être complétées par une autre vision possible de l’homme : celle-ci considère que l’homme est un corps, une psyché et un esprit :
– le corps est notre dimension charnelle, biologique, neurologique
– la psyché est notre dimension consciente et inconsciente : psychisme, mental, affectivité
– l’esprit est notre dimension intérieure, profonde, qui nous connecte avec ce qui est plus grand que nous

Certains considère que la psyché est notre âme, d’autre considère que notre esprit est la « fine pointe de l’âme » (Sainte Thérèse d’Avila). J’ai choisis le mot psyché pour éviter les ambiguïtés.